Mes projets à début mai 2013
Plus que quelques semaines avant mes examens au CNAM (NFP121 et RCP101, soit mes deux dernières valeurs pour espérer obtenir ma licence en informatique). Ce semestre, ces cours m’auront pas mal occupé, au point de ne plus me laisser de temps pour le reste. J’ai donc décidé que l’année prochaine, je lèverais le pied et que je ne prendrais pas plus d’une unité d’enseignement (UE) par semestre. L’année prochaine d’ailleurs, il me restera un TP à valider pour obtenir ma licence CNAM en électronique cette fois.
Côté projets perso :
- Le Fablab/Hackerspace que Mathieu et moi même désirons mettre en place autour de Quimper semble intéresser d’autres personnes. Nous continuons à regarder comment mettre ça en place. Ça reste toujours à l’état de projet mais on espère que ça se concrétisera.
- Le résolveur de cube avance (mais tranquillement de mon côté à cause des cours que je prends au CNAM). La pilotage des 4 moteurs par l’IHM de l’application est presque fonctionnel. En fait, il fonctionne déjà pour 2 moteurs et je suis en train d’adapter le logiciel et l’électronique pour piloter les 4 moteurs. Une fois que cela sera fait, il me restera à transformer l’algo générique trouvé par le programme en algo applicable à la configuration des pince. Il me faudra aussi implémenter la fonction pour détecter que l’on se trouve à la fin d’un mouvement et que l’on peut passer au suivant.
- Le clone de Zelda est toujours en pause mais j’en parle quand même car je compte bien terminer ce projet un jour ou l’autre.
- A propos de l’auto-hébergement, on m’a gracieusement donné une vieille machine (celeron 1,6 GHz; 256 Mo de Ram; 40 Go de disque dur). Je ne compte pas la mettre en fonction de suite mais je compte la préparer afin qu’elle puisse remplacer mon serveur actuel en cas de panne de ce dernier. J’en reparlerai peut être plus tard si je peux en dire quelque chose d’un peu intéressant.
- Toujours au sujet de mon auto-hébergement, j’ai demandé à passer en dégroupage total chez OVH (j’y étais déjà mais non dégroupé) et cela va probablement entraîner une coupure d’internet à mon domicile. Je vais donc placer mon serveur temporairement ailleurs afin qu’il reste accessible depuis internet. C’est con parce qu’au moment où j’écris ces ligne, mon uptime est à 247 jours et hormis 3 plantage d’apache sur cette période, la machine est restée parfaitement stable. Les dernières coupures de la machine ont à chaque fois été causées par des éléments extérieurs (déménagement, coupure de l’électricité dans le quartier durant plusieurs heures et enfin artisan qui a coupé le courant dans la maison pour travailler en sécurité).
Mes projets à fin mars 2013
Mon action RPG est toujours en pause car je m’amuse toujours avec ma partie sur le projet de résolveur de Rubik’s cube.
Je me suis en fait attaqué ce mois ci à l’utilisation de la liaison USB entre l’application C++/Qt et l’arduino. C’est plus simple que je pensais car il s’agit en fait d’une liaison série entre deux appareils. Partant de là :
- Côté C++/Qt, j’ai utilisé la lib qextserialport. Les exemples d’utilisation foisonnent donc pas trop de soucis à implémenter.
- Côté Arduino, c’est encore plus simple. Il suffit de paramétrer la vitesse de la liaison et d’envoyer des données ou d’attendre qu’elle arrivent.
J’ai ensuite dû régler un problème que j’avais jusqu’alors sous estimé. Mon IHM se figeait lorsque j’en étais à la phase d’acquisition du cube et durant les calculs. Je contournais jusqu’alors le problème en affichant une boite de dialogue une fois la face acquise. Cela avait pour effet de mettre en pause le traitement d’acquisition et donc de « libérer » l’IHM. Par contre, je devais placer correctement le cube face à la webcam (avec la nouvelle face à traiter) avant de fermer la boite de dialogue pour poursuivre le traitement de la face suivante (et ainsi de suite). Pour une application se voulant automatisée, ce n’était donc pas terrible.
Le blocage durant la phase d’acquisition était en fait assez problématique car je me retrouvais dans une situation d’interblocage.
Sans rentrer dans les détails, l’application attendait un message de l’arduino, qui devait indiquer que la face suivante du cube était visible, pour avancer dans la découverte du cube. Dans le même temps, le message de l’arduino n’était pas pris en compte tant que l’application n’avait pas complètement terminé sont traitement (traitement terminé lorsque les 6 faces étaient acquises). J’ai donc affecté tout les traitements (acquisition du cube et recherche de solution) à un thread à part. Le thread principal (qui gère l’IHM et la liaison série) n’est donc plus bloqué à cause de cela mon problème a été résolu.
Ayant reçu il y a peu une plaque à essai de taille correcte (720 points), j’ai pu m’attaquer à la partie entre l’arduino et les moteurs. C’est d’ailleurs mon premier projet utilisant de l’arduino.
Rappelons les besoins :
- 4 moteurs à piloter (rotation horaire, anti-horaire, arrêt).
- gérer l’asservissement de ces moteurs.
Pour un moteur à courant continu, deux relais sont nécessaires et un ou plusieurs capteurs de fin de course (admettons qu’il y en ai deux). Cela fait donc, pour quatre moteurs à piloter, 16 broches d’E/S. Cela nous place quasiment déjà aux limites de l’arduino et nous interdit toute amélioration nécessitant l’ajout d’un moteur.
J’ai donc opté pour deux solutions afin de limiter l’usage des E/S du micro-contrôleur :
- Tout d’abord, j’ai préféré utiliser un système basé sur un registre à décalage (avec des bascules D) pour le pilotage des moteurs. Seulement trois broches sont maintenant nécessaires (que je pilote 4 ou 8 moteurs, ça ne change rien).
- Pour ce qui est du traitement des fins de course, comme un seul moteur est actif en même temps et que je sais dire quel moteur est en train de tourner, le message dont j’ai besoin n’est pas « Quel est la position de chaque moteur vis à vis des fins de course ? » mais, « Est-ce que le mouvement en cours est terminé ? ». Donc, un simple enchevêtrement de portes logiques peut fournir l’info à l’arduino.
Je n’ai pas encore testé la gestion des fins de course mais le système de registre à décalage fonctionne très bien pour deux moteurs (4 relais donc).
Note : comme pour mes précédents projets, je ne livre pas les sources de suite, bien que je compte publier ma partie sous licence GPLv3 dès que jugerai qu’elle sera fonctionnelle. Pour l’explication complète de ma démarche, voir là -> « Mon travail, libre ou open sources ? » . Bien entendu, je peux livrer l’intégralité des sources actuelles de ma partie du projet si on m’en fait la demande.
A suivre donc…
Abus dans le business du retro gaming -> exemple 1
J’écrivais dans un précédent billet que le business du retro gaming pouvait donner lieu à des abus. En voilà un premier :
Il concerne le jeu des Flinstones sur master system. Aux plus jeunes, les Flinstones ne diront rien mais pour les autres, ça rappelera d’abord la série de dessin animé des années 60 de Hanna-Barbera.
Le jeu en lui même n’est pas très connu, et pour cause, ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler un bon jeu. Je l’avais acheté sur master system pour la modique somme de 400 Francs environ (le prix normal des jeux à l’époque). Comme nous étions au tout début des années 90 et que j’étais assez jeune, j’ai acheté le jeu en toute innocence et sans savoir à quoi j’avais à faire. Oui, parce qu’internet n’était pas encore arrivé au grand public en France et que la seule source d’information à l’époque se trouvait soit dans les magazines, soit dans quelques émissions de télé.
Bref, arrivée à la maison, déballage du jeu, première partie, et… Je n’ai jamais autant regretté un achat. Avant d’aller plus loin, voilà la vidéo d’une partie complète de ce jeu trouvée sur Youtube :
Même pour la master system (qui je le rappel n’est pas un foudre de guerre), on peut faire mieux. Ce jeu là est divisé en 4 mini jeux tous aussi pénibles (ce qui fait donc 100 Frs le mini jeu). Bon, je ne vais pas en faire un test détaillé, vous avez tout ce qu’il faut pour vous en faire une idée…
Je me suis donc dit, ce jeu est une daube, c’est indéniable, mais il m’a marqué (à sa manière). Je serais donc curieux d’y rejouer en vrai.
Petite recherche sur Ebay et là, horreur et stupéfaction ! Ce jeu (complet : jeu + boite + notice) se retrouve à 15€ sans les frais de port ! Il ne faut vraiment pas avoir honte pour proposer un truc pareil à ce prix. Si ça c’est c’est pas du foutage de gueule ! A titre de comparaison, je viens d’acheter le jeu « La légende de Thor » sur Megadrive pour un peu moins de 15€ (ce jeu là n’est pas beaucoup moins rare et, même s’il est dur de comparer un jeu 8 bits avec un jeu 16 bits, là c’est déjà plus cohérent).
Mes projets à fin février 2013
Le mois de février touche presque à sa fin et le projet de résolveur de cube avance toujours. J’ai terminé il y a quelques jours l’implémentation de la fonction de découverte de l’algo de résolution du cube 3*3*3.
Il est amusant de constater que les séquences de résolution des première étapes du cube (celles qui sont encore intuitives) sont simples mais en contre partie, le nombre de cas à gérer est important. A titre d’exemple, il y a 92 cas à traiter rien que pour la première croix. Cela est surtout dû au nombre de cas de départ possible qui est important pour chaque arrête à placer. Mécaniquement, plus on avance dans la résolution du cube, plus le nombre de cas de départ diminue mais en contre partie, les séquences sont de plus en plus complexes pour chaque étape.
Au final, le logiciel trouve une séquence de résolution de longueur moyenne comprise entre 100 et 110 rotations de faces. Cette fourchette de nombre de coups est cohérente vu la méthode utilisée (celle pour débutant et que j’utilise pour le moment). A titre indicatif, les bons cubeurs peuvent résoudre le cube en presque deux fois moins de mouvements.
Maintenant, j’attaque la partie de pilotage des moteurs.
Note : mon emploi du temps consacré à mes activités sera partagé dans les prochaines semaines entre ce projet et mes cours du CNAM (je passe mes deux dernières valeurs de licence informatique ce semestre). Plus de nouvelles prochainement…
Le business du retrogaming
Ma jeunesse a été rythmée (entre autre) par la sortie des consoles et des jeux sur plates-formes 8 bits (NES, Master system, Game boy, Game gear) et 16 bits (Megadrive et SNES). Je n’avais d’argent ni pour fréquenter les salles d’arcade, ni pour acheter un PC. Cette période est allée, en ce qui me concerne, de la fin des années 80 et jusqu’à environ le milieu des années 90. Entre temps, les consoles support CD sont arrivée et comme beaucoup, nous avons (car je n’étais pas tout seul à la maison) réussi à nous faire offrir une playstation, première du nom. A mesure que les années passaient, nos premières consoles et les jeux qui allaient avec ont été revendues.
A une époque, n’importe laquelle de ces consoles 8 et 16 bits, qui devenaient has-been et ne valaient presque plus rien, était aisée à retrouver pour une dizaine d’euros. Les jeux non plus ne valaient plus grand chose. Plus personne n’en voulait non plus.
Or, les ados des années 90 sont les trentenaires d’aujourd’hui et nous sommes nombreux à vouloir retrouver le plaisir de jouer à des jeux auxquels nous jouions quinze à vingt ans auparavant. La demande est là et il n’en faut pas plus pour créer un marché. Plusieurs alternatives existent en fait :
- Jouer à ces jeux anciens sur une console récente. Pourquoi pas, ça permet à nintendo, sony, sega et les autres de se faire un peu d’argent sans trop investir.
- Jouer sur une copie de machine d’époque. Ma seule expérience avec cette solution a été désastreuse.
- Jouer sur ordinateur grâce à un émulateur et les roms qui vont bien. Ça fonctionne bien mais ce n’est légal que si vous possédez les originaux des roms :p .
- Jouer exactement comme à l’époque avec une console et des jeux originaux. C’est encore le meilleur moyen pour retrouver des sensations de jeu identiques.
C’est cette dernière approche que j’ai retenu et j’ai ainsi pu me procurer une super nintendo puis une megadrive et un peu plus d’une trentaine de jeux en un peu moins de deux ans. En l’espace de deux ans, j’ai réussi à le faire sans trop me ruiner en allant en vide grenier ou sur ebay.
- Premier constat, dans les deux cas, ce sont presque tout le temps des professionnels qui vendent. J’ai dû voir une fois un particulier en vide grenier avec des jeux snes d’occasion. Ça veut dire qu’il n’y a quasiment plus de vraies bonnes affaires (sauf à arpenter les vides greniers très tôt le matin et avant les professionnels). Je n’ai rien contre les professionnels qui au final ne font que leur métier et sont généralement des passionnés eux aussi.
- Second constat, les prix montent et deviennent parfois abusifs. Il n’est pas rare maintenant de trouver des jeux vraiment moyens pour plus de 10€ et le prix des bons jeux s’envolent parfois au delà de 30€. Certains jeux sont bons, c’est vrai, mais ils ont été vendus à la pelle (quand ils n’étaient pas directement vendus avec la console), ne l’oublions pas. Pour mémoire, un jeu comme Zelda « A Link To The Past » s’est vendu à près d’un million d’exemplaires en europe. Il n’était je crois même pas vendu en pack avec la snes.
- Troisième constat, je trouve étonnant de retrouver sans trop de peine des jeux à succès encore sous blister ou dans un état parfaitement neuf (notice et emballage compris). Je pense que le business du retrogaming poussent certains à faire passer des cartouches modifiées pour ce qu’elles ne sont pas (une fois la cartouche chargée avec un jeu ayant plus de valeur, il n’est plus très compliqué de refaire une notice et un emballage adéquat). Notez qu’à titre personnel, je n’ai rien contre le fait de modifier le contenu d’une cartouche si c’est annoncé clairement (je ne travaille pas pour nintendo en même temps). C’est d’ailleurs certainement techniquement intéressant je pense.
Bref, et sans même parler de machines réellement rares (type Neo geo), ça commence à devenir un luxe d’aimer les jeux retro tels qu’on les a connu à l’époque.
Pour ma part, à part quelques trucs que je recherche particulièrement, il est maintenant certain que je vais lever le pied dans cette voie et aujourd’hui. Il est d’ailleurs peu probable que j’aurais les moyens de commencer une collection de jeux anciens aujourd’hui (ou alors, je reverrais mes ambitions à la baisse).
Mes projets en ce début février 2013
Peu de nouvelles depuis quelques semaines sur ce blog. Cela ne veut pas dire que je ne fasse plus rien. Au contraire en fait :
J’ai eu quelques retours suite à mon appel à contribution sur mon clone de Zelda. Ces retours m’ont permis d’apporter quelques modifications/corrections au programme.
Mais, comme il est parfois bon de prendre un peu de recul sur ces propres projets, je fais maintenant une petite pause dessus durant encore un ou deux mois.
Je met à profit le temps que ça me dégage pour travailler sur un autre projet. C’est un projet réalisé en binôme avec Mathieu (slimseig).
L’objet de ce projet est la réalisation d’une machine capable de résoudre un rubik’s cube 3*3*3 (avec pas ou peu d’action humaine). Je m’occupe du logiciel (C++/Qt + prog arduino) et Mathieu de la mécanique. Nous nous occuperons tout deux de l’électronique. De mon côté, le logiciel est déjà en mesure de capter les couleurs sur chaque face afin de modéliser le cube à résoudre et je commence à travailler sur les algos de résolution. Du côté de Mathieu, les pinces semblent prometteuses.
De plus, nous nous sommes fixé comme contrainte d’utiliser au maximum du matériel/logiciel libre ou open source et sinon, le plus possible de matériel de récup.
A suivre…
GNU Diabolo Simulator – suite et fin
Il m’arrive de faire des choses que je sais inutiles pour les autres mais il m’arrive aussi de faire des choses en pensant que ça pourra intéresser d’autres personnes.
Mon projet GNU diabolo simulator est de ceux là. J’ai donc imaginé que ce projet pourrait être utile.
Dans sa forme actuelle, il n’apporte rien de nouveau, hormis que c’est un logiciel de simulation de diabolo sous licence libre (ce qui est déjà beaucoup). Ceci dit, il est parfaitement fonctionnel.
J’ai donc proposé ce logiciel au téléchargement en avril dernier. Pour ce faire, j’ai ouvert quelques sujets sur divers forums pour en faire l’annonce et obtenir des retours d’utilisateurs. J’en avait aussi profité pour évoquer une version suivante capable de gérer du passing.
Après quelques mois, je dois me rendre à l’évidence : j’ai bien eu quelques rares retours mais pas un seul de jongleur. J’en déduis donc que ce projet dans son ensemble n’a pas d’utilité. Le projet est donc stoppé pour moi. C’est vraiment dommage mais c’est comme ça…
Appel à contributions pour tester mon moteur de jeu
Pour ceux que ça intéresse, je suis à la recherche de personnes désireuses de tester mon moteur de jeu.
Je souhaite particulièrement connaître :
- la configuration matérielle de la machine sur laquelle vous faites les tests (processeur, RAM, autre).
- la consommation de ressources du jeu sur votre machine. Lorsque le jeu est lancé, ouvrez un terminal et tapez la commande « top ». Les valeurs des colonnes %CPU et %MEM de la ligne ActionRPG m’intéressent.
- vos commentaires sur le système de gestion des collisions et sur les déplacements en général.
- vos commentaires autres.
Notes :
1° c’est tout sauf un jeu fini.
2° le jeu est compilé pour GNU/Linux uniquement (un makefile est disponible). Les sources sont disponibles mais je ne peux pas assurer en cas de problèmes pour le compiler ailleurs.
3° le jeu est codé en C++ et nécessite pour le moment les libs SDL, SDL image et SDL gfx.
Commandes :
Entrer -> menu du jeu
P -> pause
espace -> parler
A -> épée
Q -> courrir
Z -> arme secondaire
echap -> menu fin de partie
Lien : zelda.sujets-libres.fr
L’accès est ouvert en lecture à tout le monde mais je serais quand même heureux de connaître les personnes que ça intéresse (blog at sujets-libres point fr).
Je mettrai l’archive que je propose au téléchargement à jour aussi régulièrement que possible.
Merci
[edit du 21/12/2012]
Je viens d’ajouter une petit vidéo pour motiver les curieux :
Avancement de mes activités à mi-novembre 2012
Bonjour,
Voilà un petit moment que je n’ai pas écris ici à propos de mes projets en cours. Le projet d’action RPG avance toujours. Contrairement à ce que j’annonçais dans un billet précédent, je vais finalement utiliser les ressources du jeu Zelda 3 , A Link To The Past, dans mon projet. Je ne suis pas convaincu pas mes « talents » de graphiste et comme c’est un poste à part entière qui demande, tout comme le codage, beaucoup de temps, j’ai préféré faire l’impasse dessus.
Le projet avance toujours de manière plus ordonnée que dans la première version.
Pour donner un ordre de grandeur, à ce jour le projet contient une vingtaine de classes, regroupant plus de 300 fonctions et il tient sur quelque chose comme 11000 lignes.
A moyen terme, j’aurai besoin de l’aide de testeurs afin de tester et d’éprouver le moteur du jeu. Les personnes intéressées peuvent déjà me contacter à l’adresse blog at sujets-libres.fr .
Note : comme je n’ai pour le moment compilé le jeu que pour GNU/Linux, il sera plus simple que les personnes intéressées disposent elles aussi de ce système pour les tests.
En marge de mes projets personnels, je poursuis mes cours au CNAM et je dois finaliser ma licence d’informatique cette année.
Gestion des collisions dans un jeu 2D / vue de dessus
Introduction :
Il y a peu, j’ai lu à propos de mon système de gestion des collisions qu’il semblait compliqué et qu’il serait judicieux de le revoir. N’en ayant alors pas réellement fait la description, j’ai donc voulu le détailler.
Lorsque j’ai débuté la création de mon clone de Zelda, il a fallu à un moment que je développe un système de gestion des collisions entre les éléments se déplaçant sur la carte et les éléments constituant cette même carte. Ce système ayant pour contrainte d’être le plus fidèle possible par rapport au jeu que clone. A priori, lorsqu’on ne s’est jamais penché sur le sujet, rien de bien compliqué. Pas si sûr en fait car une fois que l’on commence à y réfléchir et à le développer, de multiples problèmes apparaissent. Voilà pourquoi j’ai voulu partager ma modeste expérience sur ce sujet en expliquant comment j’ai procédé pour arriver à un résultat fonctionnel (histoire aussi que le temps que j’y ai passé et perdu (parfois) puisse profiter à d’autres). Read the rest of this entry »
Action RPG -> ajout d’une vidéo
Finalement, depuis mon dernier billet, je n’ai pas plus de choses à dire au sujet du scénario (pour le moment, mais rien ne presse).
Ceci dit, voici une petite vidéo du projet (prise aujourd’hui), histoire d’en donner des nouvelles…
Ma casquette de graphiste m’a pas mal occupé ces derniers temps mais du coup, j’ai bien avancé sur un premier tileset d’extérieur (au début de la vidéo).
Mes projets en cours à fin juin 2012
Mon clone de Zelda 3 avance toujours (tranquillement et régulièrement) mais évolue et s’en éloigne.
J’ai en effet renoncé pour le moment à utiliser les sprites de BrowserQuest. Les quelques essais que j’ai pu mener m’ont en tout cas montré que je devrais réussir à créer mes propres sprites.
Voilà ce que ça donne (la capture date un peu) :

Contrairement à ce que je pensais au départ de mon projet, je m’essaye au poste de scénariste. Après quelques recherches, une idée générale ressort et je suis en train de la mettre en forme. Difficile d’en dire d’avantage pour le moment car rien n’est vraiment figé mais ça viendra en même temps que les première vidéos de présentation. Je suis en train de me documenter pour que les graphismes collent au mieux.
Finalement, de Zelda 3, j’essaye de juste conserver le même esprit dans la construction des sprites. La jouabilité devrait elle rester très proche.
Mon travail : libre ou open source ?
A première vue, c’est du pareil au même. Pourtant, je ne peux raisonnablement définir ce que je fait en tant que développeur amateur que par un seul de ces deux termes. Je ne vois pas d’opposition entre le libre et l’open sources mais je note des nuances qui, après coup, m’amènent à ce constat.
Pour être précis, j’ai jusqu’à présent considéré que je développais avant tout de petits logiciels libres. L’un de mes buts est de protéger mes logiciels (et non moi) des abus dont ils pourraient faire l’objet (abus peu probables, je le concède). L’autre but que je me suis fixé est de distribuer des logiciels, mêmes modestes, en gardant en tête de préserver la liberté de l’utilisateur qui les utilisent. J’en suis resté là un moment.
Il y a peu, j’ai lu « La cathédrale et le bazar » d’Eric S Raymond (livre que je recommande si vous voulez comprendre le fonctionnement d’un projet en open source) et, si cet ouvrage est très intéressant, il m’a appris une chose sur ce que je fais : contrairement à ce qu’il pourrait sembler, je ne rentre pas à proprement parler dans une démarche d’open source. En effet, cela consisterait à créer ou rejoindre une communauté dont le but principal serait la création d’un logiciel de la meilleure qualité possible (et si possible, de meilleure qualité que les logiciels privateurs comparables). Cette démarche demande à la fois de l’énergie, du temps, une disponibilité constante, des qualités relationnelles et une certaine expérience déjà.
De mon côté, l’énergie fluctue, de même que ma disponibilité et le temps que je pourrais accorder à un projet collaboratif. De plus, je n’ai pas souvent travaillé en groupe mais l’une des rares expérience que j’ai eu me fait dire que je suis plus à l’aise, et de loin, en travaillant seul et dans un modèle de « bâtisseur de cathédrales ». L’ouverture des sources de logiciels que je crée doit servir avant tout l’utilisateur (s’il voulait exercer ses libertés d’utilisateur de logiciels libres). Ainsi, sauf si on me les demandent, ces sources ne sont par défaut fournies que lorsque je distribue les versions que je juge fonctionnelles de mes programmes.
Donc, mon travail -> libre (CQFD :p )
Megadrive H&B
Il y a quelque temps, on m’a offert une réédition de la megadrive (megadrive H&B SM-3000). Cette console semble vraiment sympa puisque qu’elle comprend 15 jeux sega et 25 autres jeux (interactifs ou arcade). Le coffret comprend, outre la connectique, deux manettes infra rouge sur lesquelles il est possible de monter divers éléments esthétiques pour coller à certains jeux interactifs (raquette de ping pong, club de golf et batte de base ball). En outre, on peut y glisser des cartouches originales pour y jouer (pal et ntsc semble-t-il). Le tout est vendu une quarantaine d’euros.

N’ayant plus de megadrive depuis quelques années, cette machine me convenait parfaitement, sur le papier tout du moins. En effet, je suis allé de déception en déception avec cette appareil. Ce petit article s’adresse à ceux qui seraient intéressés par l’achat d’une telle console.
Le premier gros truc qui ne va pas, c’est que tout les jeux sega tournent plus lentement que les originaux. Le son lui même n’est pas restitué correctement. C’est flagrant et ça casse tout. Les Sonics en deviennent poussifs. Sur la première réédition de megadrive par H&B, il me semble l’on peut basculer la console en 60Hz au lieu de 50Hz, ce qui corrigerait un peu le problème. Là visiblement, ce n’est pas possible.
L’autre gros problème, ce sont ces manettes infra rouge. Si pour une raison ou une autre la manette n’est plus en face de la console, on perd le contrôle. Bon, on peut m’objecter qu’il est possible de brancher des manettes originales mais ce n’est pas le but. Ces manettes sont d’autant plus impraticable lorsqu’on veut jouer aux jeux interactifs. En effet, les diodes infra rouge (quatre par manette) se trouvent sur ce qui devient par exemple le manche de rackette. Je sais que j’ai de grandes mains mais quand même. Neuf fois sur dix, mes gestes ne sont pas pris en compte.
Je pourrais aussi parler des jeux intégrés. C’est sans doute un peu subjectif mais il n’y a pas beaucoup de gros hits intégrés à cette réplique (hormis sonic 1 et 2 + sonic spinball). Je ne dis pas que le reste est pourris mais bon, tant qu’à mettre quinze jeux, autant mettre le paquet. Ce n’est pas bien grave, on puisqu’on peut y mettre ses cartouches (je reparle plus loin).
Le seul point positif est que l’on peut accéder directement à à peu près tout les niveaux de chaque jeu (mais comme les jeux intégrés de la console sont globalement injouables…).
Cette console étant tout sauf une bonne affaire, je me suis racheté d’occasion une megadrive II et quelques jeux. Là au moins, pas de mauvaises surprises et on s’amuse bien.
A tout hasard, j’ai voulu vérifier si les jeux en cartouche avaient les mêmes problèmes de lenteur que le jeux intégré lorsqu’ils étaient branchés sur la console H&B. Nouvelle déception car j’ai bien essayé une dizaine de jeux mais pas un seul n’a démarré (je précise que ces jeux fonctionnent bien). Bref, à ceux qui seraient tentés, fuyez, tout simplement…
Mes projets en cours à fin avril 2012
Un seul projet m’occupe réellement en ce moment : mon clone de Zelda 3 -> Action RPG.
Comme je le disais dans un article plus ancien, ce projet était en pause pour plusieurs raisons. J’ai recommencé depuis quelques jours à travailler exclusivement dessus.
Cette fois ci, j’entends le faire proprement en tenant compte de mes précédentes erreurs. Ainsi, je reprend le projet du début et je prend actuellement le temps de bien modéliser le programme, quitte à y passer du temps (ce qui est l’occasion de découvrir l’UML).
Les 8 mois passés au premier développement n’auront pas été inutiles, bien au contraire, car ça m’aura permis de défricher plusieurs choses et de mieux voir où je vais aujourd’hui. Parmis ce que j’ai déjà codé, pas mal de choses seront directement réutilisables (je pense à la partie de gestion des collisions notamment).
Concernant les ressources non libres (sprites du jeu original essentiellement), je m’en contente aujourd’hui mais j’espère pouvoir à terme m’en détacher afin de réaliser un Action RPG totalement libre. Je me pencherai sur ce point lorsque j’aurai bien avancé sur le développement C++ du jeu.
Le projet GNU Diabolo Simulator est en pause actuellement mais est fonctionnel dans la version proposée au téléchargement. Quelques améliorations sont déjà prévues pour la suite (essentiellement l’ajout d’une fonction passing).
Suis-je partiellement déréférencé par Google ?
Jusqu’au 5 mars dernier, ce blog recevait 4 à 5 visiteurs par jour (avec parfois des pointes à 7 ou 8). En moyenne, 2 visiteurs atterrissaient sur ce blog suite à une recherche sur Google.
note 1 : pour connaître ces chiffres, j’utilise l’outil StatPress dans mon moteur de blog WordPress. J’élimine périodiquement et à posteriori les logs de bots car eux ne m’intéressent pas. Cela veut dire que je ne leur interdit pas l’accès et le référencement de mon blog. Parmi ce que j’élimine à posteriori de la base de donnée figure certaines adresses IP (moins d’une dizaine à ce jour), les « visiteurs » pour qui je n’ai pas l’info à la fois du pays, du navigateur et de l’OS utilisé, et enfin certaines nations improbables (je suis étonné de trouver du .ru). Ce filtre n’est sans doute pas parfait et il y a peut être des faux positifs mais globalement, il ne me semble pas déconnant. Notons enfin que j’utilise Statpress depuis début janvier.
Depuis le 6 mars 2012, en à peut près un mois donc, j’ai reçu en tout et pour tout 5 visiteurs en provenance de Google. Je ne m’explique pas cette chute brutale car du coup, j’ai aujourd’hui 2 à 3 visiteurs par jour qui arrivent soit directement en tapant l’URL, soit en cliquant sur un lien renvoyant à mon blog (essentiellement sur des forums où j’ai mes habitudes).
Pour en revenir à Google, j’ai moi même essayé de trouver mon blog, sans réel succès. En tapant par exemple explicitement « sujets libres », le premier (et seul) lien faisant réellement référence à mon domaine arrive en page 1 mais n’est pas un lien cliquable. Pour tout dire, il n’y a pas d’autres références à mon domaine dans les 10 premières pages de résultats avec cette recherche. En comparaison et avec la même recherche, Yahoo! et Bind renvoient chacun 4 liens rien que sur la première page.
« sujets-libres.fr » cette fois marche parfaitement avec Google mais à ce stade, il n’y a plus besoin de moteur de recherche pour trouver mon blog (au passage, site:blog.sujets-libres.fr qui montre les pages référencées par Google de mon blog montre que Google le connaît). Une recherche de mon prénom/nom (Frédéric Micout, qui figure déjà dans la page auteur de ce blog) ne renvoi pas non plus vers mon blog. Je n’ai pas trouvé d’autres recherches sur Google pour retrouver mon blog ou mes autres sous domaines, y compris en utilisant celles qui avait déjà mené plusieurs fois à mon blog avant le 6 mars.
note 2 : je n’ai pas du tout ajouté de mots clés dans les balises meta de mon blog (meta keywords), ni avant, ni après ce brusque changement de traitement de la part de Google. J’exclus donc que leur absence puisse expliquer ce qui se passe aujourd’hui.
J’en suis arrivé à la conclusion que mon domaine était, pour une raison que j’ignore encore, presque totalement déréférencé par Google et très certainement placé dans la « sandbox ». Il n’y a pas de sites commerciaux lié à l’un de mes sous domaines et très franchement, le nombre de visiteur n’est pas ma préoccupation majeure. Le plus important est que ce que je publie reste accessible et ce n’est pas un acteur comme Google qui va empêcher cela.
Ceci dit, cette situation illustre quand même un problème de fond. Le moteur de recherche Google est massivement utilisé par les internautes et dispose de fait d’un pouvoir énorme vis à vis des sites qu’il indexe (ou non). Il n’y a pas vraiment de devoir qui accompagne ce pouvoir. Je ne crois pas qu’il y ai d’obligation de transparence de leur part et vu de ma fenêtre, cela semble en tout cas assez opaque…
GNU Diabolo Simulator
- nom : GNU Diabolo Simulator
- version : 1.0
- langue : français
- description : simulateur de jonglerie siteswap au diabolo.
- fonctionnalités : simule des siteswaps de 1 à 9 objets pour un seul jongleur. Possibilité de modifier les paramètres de l’animation.
- compatibilité : GNU/Linux mais à priori, rien de spécifique à cet environnement.
- nécessite : Qt
- téléchargement : gnu-ds-v1.0.tar.gz
- licence : GPLv3
- langage : C++/Qt
- sources : oui (inclues dans l’archive à télécharger)
- à venir : simulation siteswap à plusieurs jongleurs (passing) ; générateur de séquences siteswap valides.
En voici un petit aperçu :

Il m’a semblé qu’il y avait très peu de logiciels de simulation au diabolo. A ma connaissance, un seul en fait mais qui ne semble malheureusement plus être maintenu ou évoluer depuis plusieurs années. Étant moi même jongleur, j’ai donc décidé de me créer ce petit outil et de le partager. Le programme est déjà fonctionnel mais je suis preneur de retours si vous en avez.
XFCE 4
Voilà plus d’un an que j’ai décidé de ne pas mettre à jour ma machine principale qui tourne sous Ubuntu 10.10. La raison de cette pause est assez simple : Unity.
Dans le même esprit, la prochaine version stable de Debian (j’ai nommé Wheezy) embarque par défaut Gnome 3, et donc Gnome shell. Wheezy n’est encore qu’en testing mais le jour où cette version passera en stable, je serai confronté là aussi à un choix du même ordre.
L’inconvénient de cette situation, c’est que progressivement je me passe des versions les plus récentes des paquets intégrés au distributions que j’utilise et que tôt ou tard, ces mêmes versions de distributions ne seront plus maintenues.
Comme il ne sert à rien d’attendre indéfiniment, j’ai à la fois mis à jour la Debian sur mon portable (passée en testing pour l’occasion) et mis à jour ma machine principale jusqu’à Ubuntu 11.10.
Pour tout dire, les deux n’ont pas tenu plus d’une semaine (enfin… , je n’ai pas tenu plus d’une semaine). Ce temps est bien entendu trop court pour que je me fasse une idée précise de Gnome Shell et de Unity mais dans les deux cas, les mêmes impressions se dégagent : je les trouvent à la fois beau mais dans le même temps, je les ai trouvés plus lourds à utiliser. C’est vraiment subjectif mais trop de choses changent en même temps à mon goût et je n’ai pas perçu de gain réel en les utilisant. J’imagine qu’en prenant sur moi et en cherchant à personnaliser ces environnements à ma sauce, j’arriverai à des résultats plus acceptables mais tout cela demande du temps et je ne suis pas certain du tout d’être plus à l’aise qu’avec Gnome 2 et son interface classique.
Conclusion : malgré leurs qualités, ni Gnome Shell, ni Unity ne sont fait pour moi.
J’en ai donc profité, et c’est ce qui motive ce petit article, pour passer à XFCE4 sur toutes mes machines de bureau/portables. Plus précisément, j’ai installé Xubuntu 11.10 sur ma machine de bureau et mon portable afin d’y avoir exactement la même config. Mon eeepc 701 étant un poil trop juste pour Xubuntu (espace disque insuffisant), j’y ai installé une Debian stable de base à laquelle j’ai ajouté un environnement XFCE 4.
Par le passé et faute d’avoir testé XFCE 4 plus de 10 minutes d’affilée, je n’en gardais que l’image d’un environnement plutôt destiné aux petites configurations et autres ordinosaures.
Aujourd’hui, je me rend compte que j’aurais mieux fait de m’y pencher avant. En tout cas, j’ai vraiment eu une agréable surprise : c’est à la fois léger et très configurable. Exactement ce que je recherche et qui me manquait sous Unity ou Gnome Shell.
A l’avenir, il n’y a pas de raison que j’en change et que je ne recommande pas.
[edit du 08/08/2012]
Mon eeepc est vendu et c’est mon portable qui est passé sous debian wheezy, toujours avec XFCE4. J’adore toujours autant cet environnement qui sait se faire oublier.
Projets en cours et à venir
Voici un petit point sur mes projets en cours et/ou à venir :
Clone de Zelda 3 [C++/SDL]
Il y a quelques mois, je me suis lancé dans le développement d’un RPG type Zelda 3. Ce projet a par ailleurs aussi nécessité le codage d’un éditeur de carte.
Le jeu est loin d’être pleinement fonctionnel mais le perso peut déjà bien interagir avec son environnement (déplacements, gestion des collisions, interaction avec quelques personnages non joueurs et avec des éléments de décors…).
Aujourd’hui, le jeu est en pause pour plusieurs raisons.
La première est que mon code commence à être relativement lourd à maintenir et débugger, ce qui me fait dire que si je continue dans cette voie, je vais droit au mur. C’est clairement la raison principale de ma pause.
La seconde raison est que je souhaite produire ce jeu entièrement sous licence GPL et cela n’est pas possible si j’utilise les sprites et autres graphismes du jeu zelda 3 de la snes. Cette raison est moins importantes que la précédente mais elle n’est pas négligeable.
De fait, j’ai stoppé temporairement le développement de ce jeu, le temps de trouver comment réaliser un RPG sans réutiliser des contenus non libres.
Le projet sous sa nouvelle forme sera très certainement repris depuis le début (sachant qu’une partie de mon code actuel est directement ou indirectement réutilisable).
Voilà ce que ça donne actuellement :
vidéo clone Zelda C++/SDL
Tetris like [C++/SDL]
Je considère ce projet comme presque terminé. L’idée était avant tout de réaliser quelque chose et de le mener à terme. Je m’y repencherai à l’occasion mais ce n’est pas ma priorité.
Simulateur de diabolo [C++/Qt]
Je travaille sur ce projet depuis fin décembre 2011, bien que j’y pense depuis un moment. Mes objectifs sont multiples :
- réaliser un outil de simulation de jonglerie au diabolo (siteswap / passing). Cet outil devant être à la fois bon, utile, pratique et sous licence libre.
- apprendre à mieux développer en C++ (pour ensuite aussi pouvoir retravailler plus efficacement sur mon projet de RPG).
- apprendre à utiliser Qt (note : la doc en ligne est vraiment bien faite).
- mieux comprendre les siteswaps et le passing.
Le développement est relativement bien avancé et commence déjà à être utilisable pour visualiser des siteswaps à un seul jongleur (mais il reste tout de même, entre autre, les parties spécifiques au passing à développer).
Pour la suite, j’ai quelques autres thématiques en vue (et pas que du soft) mais rien de concret encore.
note : il faudra aussi que je prenne le temps de réunir les sources de mes projets sur une seule page…
Tetris Like perso
Voici un petit jeu de tétris que j’ai réalisé ces derniers jours : TetrisLike.tar.gz
Il est développé en C++ (c’est un bien grand mot) et nécessite l’installation préalable des libs suivantes : SDL, SDL_image et SDL_GFX.
Sans révolutionner le genre, ça reste amusant tant à développer qu’à jouer.
Ce programme est sous Licence GPLv3.
Nouveau FAI
Rapide message pour indiquer que je quitte le monde merveilleux d’internet par orange pour OVH (offre nobox).
Mon accès vient tout juste d’être activé et mon serveur a pris sa place ce soir. Pour le moment, et donc avec le (vraiment) peu de recul que j’ai, c’est beaucoup mieux :
- Une IP fixe IPv4 (plus besoins de dyndns).
- Une tranche IPv6 pour plus tard (qu’il me tarde d’utiliser).
- Plus de filtrage du port 25, ce qui m’autorise à utiliser à utiliser mon serveur SMTP sans passer par celui de mon FAI.
- Pas d’autres cochonneries en vue. A priori, c’est un accès internet neutre.
- Je paye enfin uniquement pour ce que j’utilise, à savoir une connexion internet avec un débit correct.
- Il est amusant de constater que mon abonnement actuel internet est 2€ plus cher que la seule option IP fixe chez orange (si leurs tarifs n’ont pas évoluer depuis que j’ai vérifié il y a quelques mois).
Reste donc à voir si à l’usage tout se passe correctement, notamment en ce qui concerne la qualité de service.
[Ajout du 22/11/2011]
J’ai rencontré quelques soucis plutôt aléatoires le premiers jours. Débit en download tombant à 1Mb/s (contre 10Mb/s normalement), Certaines page presque tout le temps inaccessibles, pertes de connexion et difficultés tout simplement à me reconnecter.
Pour expliquer cela, j’ai d’abord pensé à la prise téléphonique (qui vient tout juste d’être ajoutée) mais les défauts se sont reproduits sur une autre prise. J’ai ensuite suspecté mon modem/routeur qui semblait avoir eu bien chaud (il est mieux refroidit en position verticale) avant de me dire que le problème pouvait être côté FAI (car une fois connecté, j’ai toujours pu me atteindre le manager d’OVH même lorsqu’aucune autres pages ne s’affichaient). J’ai bien tenté quelques réglages dans le manager (comme changer de LNS) mais rien de probant non plus.
J’ai finalement trouvé la cause de mes ennuis : l’interface chaise clavier, la même qui (a) écrit ce petit texte. Bref, les réglages de mon modem n’étaient pas corrects, notamment le MTU trop important (1492 au lieu de 1456) et une mauvaise méthode de multiplexage (VC au lieu de LLC).
Tout cela était indiqué sur le site d’OVH (comme quoi : RTFM, ça ne fait jamais de mal…).
Mais où est passé l’admin du site ?
Je ne suis pas très actif ces derniers mois, mais il y a quelques raisons à cela : alors, non, je ne fais pas ma feignasse. Au contraire en fait.
Tout d’abord, mon premier semestre 2011 a été fortement pris par mes examens au CNAM (et surtout par les cours à bosser au préalable). Ces examens sont bien passés au final.
Ensuite, je me suis mis au C++ et je développe un RPG type Zelda (je réutilise les sprites de la version SNES et la librairie SDL). Ce projet a débuté mi avril dernier et je m’y consacre pleinement durant mon temps libre depuis que mes examens sont passés. Ça avance tranquillement mais sûrement et j’ai bon espoir de finir le développement de ce jeu.
En tout cas, ce sera quelque chose dont je reparlerai ici.
Recette de gâteau Breton
Une fois n’est pas coutume, voici une recette de cuisine largement inspirée d’une autre trouvée sur Marmiton : la recette du gâteau Breton.
Ingrédients :
- 250 grs de beurre tendre demi sel.
- 250 grs de sucre.
- 500 grs de farine.
- 6 œufs.
- un sachet de sucre vanillé.
- un demi sachet de levure.
- du sel.
Préparation :
- Faire préchauffer le four th8 (225°c).
- Mélanger le sucre et le sucre vanillé.
- Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène.
- Ajouter 5 jaunes d’œuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène.
- Ajouter la farine et la levure puis mélanger encore jusqu’à obtenir une pâte homogène.
- Disposer la boule dans un plat de 20 à 25 cm de diamètre et aplatir jusqu’à obtenir une pâte d’épaisseur régulière et de surface lisse.
- Mélanger le dernier jaune d’œuf avec un peu d’eau du sel.
- Verser ce mélange sur toute la surface de la pâte. Au passage, le plus simple est d’étaler ce jaune d’œuf à la main, ce qui permet de lisser très facilement la surface du gâteau.
- Dessiner les strilles à la fourchette sur la surface.
- Mettre au four (qui depuis le temps doit être bien chaud) durant un peu plus de 25 minutes.
- Retirer le gâteau lorsque la surface est complètement dorée.
Voilà ce que donne un gâteau breton classique (bien que celui là aurait dû rester un poil plus longtemps au four) :

J’aime beaucoup la variante aux pruneaux :
Ingrédients supplémentaire :
- 150 grs environ de pruneaux pâtissiers.
- encore un peu de sucre (l’unité est pifométrique, disons une grosse cuillère à soupe ou plus).
Préparation supplémentaire :
- Couper les pruneaux finement.
- Les faire ensuite chauffer avec un peu d’eau et le sucre dans un casserole et laisser réduire.
- Au lieu de placer toute la boule de pâte dans le plat, n’en mettre que la moitié.
- Étaler les pruneau de manière uniforme sur la pâte.
- Recouvrir avec la seconde partie de la pâte (en faire un disque plutôt qu’une boule avant cette opération, ce sera plus simple).
- Continuer la préparation normalement.
Mes premiers essais étaient bien crames car mon four chauffait à la fois par le haut et le bas. En ne chauffant que par le haut, j’ai le résultat que je veux (enfin, je m’en rapproche plus facilement :p).
Perception du concept de Hacker
Comme souvent, je fulmine en lisant certains articles ou d’autres contenus. Je ne me considère pas comme un Hacker (tout juste un peu bidouilleur quand je trouve un sujet intéressant) mais j’aime utiliser les bons mots quand c’est possible. Justement, le mot « Hacker » est de plus en plus utilisé mais à mesure qu’il se démocratise, son sens change parfois radicalement.
Le déclencheur a été cette petite news sur le site « sur-la-toile.com » et les quelques réactions qui suivent.
Alors, non, le Hackers ne sont pas malfaisants comme semblent le penser certains. Il est vraiment difficile de faire comprendre qu’il n’y a pas une idée de bien ou de mal derrière ce mot, tout comme l’activité des Hackers n’est pas limitées à la sécurité informatique (même si ce domaines est déjà vaste).
Les Hackers ont tous un point commun : l’envie d’améliorer un système (si possible de manière élégante et ou amusante). Si l’amélioration passe par le contournement d’un système de sécurité comme c’est le cas dans la news au sujet de la PS3, le vrai problème est selon moi qu’il y ai parfois un système de sécurité à casser là où il n’est pas nécessaire.
Ce matin, je suis tombé sur ça. Je ne suis pas abonné au Monde.fr donc impossible d’y laisser mon commentaire. De plus, je vais résumer l’idée de l’article car il est possible qu’il ne reste pas disponible très longtemps (toujours pour les non abonnés) :
« Il faut une certaine éthique à la communauté Hacker », voilà le message que livre Mr Eric Freyssinet (responsable des projets cybercriminalité à la direction générale de la gendarmerie nationale) lors de son discourt d’ouverture au hackito ergo sum/. Mmmmm…. voilà qui est étrange car par définition vous êtes un Hacker si vous suivez justement l’éthique propre aux Hackers -> http://fr.wikipedia.org/wiki/Hacking. J’ai dans l’idée que ceux à qui il faut apprendre l’éthique Hacker ne sont pas à proprement parler des Hackers (ce qui ne les privent pas de nombreux points communs avec les Hackers). Pourquoi, alors, les appeler ainsi ? Ne serait-il pas plus judicieux de qualifier ceux à qui il faut inculquer une éthique avec un autre nom ? Ce mot est devenu un fourre tout au fil du temps, même pour les spécialistes visiblement.
Justement, je retrouve cette confusion y compris au niveau de mes cours de sécurité et réseaux en ce moment. Le mot Hacker et le mot Pirate sont utilisés pour désigner exactement la même chose. Je comprend que le mot Hacker soit utilisé pour désigner un attaquant ayant fait preuve d’une certaine ingéniosité (encore une fois, la notion de bien ou de mal est à prendre à part). Par contre, il est injuste d’employer ce terme pour désigner une personne utilisant juste un réseau de botnet à des fins répréhensibles. Dans ce cas là, je parlerais de Pirate bien que ne soit pas tout à fait certain que ce soit encore le meilleur terme.
Irions nous dire que les serruriers sont forcement des cambrioleurs, ou l’inverse ? Non, parce que l’un n’entraine pas l’autre, aussi simplement que ça…
Arrêtons donc d’employer ce mot à tord et signalons le quand il l’est.
Chouette, un téléchargement légal offert !
Je viens d’acheter le DVD de Harry Potter, « Les reliques de la mort » partie 1, et une fois n’est pas coutume (j’achète et je regarde vraiment très peu de films), je trouve un code pour télécharger une copie du film sur mon ordinateur. Comme le DVD est protégé, je trouve l’alternative intéressante pour avoir une copie de sauvegarde (bien que je ne sache pas s’il y a du DRM là dessous).
Bref, je vais sur le site de Warner, je vais dans le bon menu et je rentre mon code promo puis je valide.
J’ai d’abord pensé que GNU/Linux n’était pas mentionné parmi les systèmes requis car ça reste encore assez marginal côté utilisateurs mais je me suis trompé. La procédure est interrompue car mon système n’est pas supporté par cette plateforme légale.
Comme je suis de bonne humeur, je lance ma machine virtuelle de Mac OS X et je reprend la procédure (qui cette fois semble aller jusqu’au bout). Je vois que le fichier en .itx n’est pas reconnu d’emblée. Normal en fait car il faut installer la dernière version du lecteur divX. Je m’exécute et installe gentiment le logiciel.
Toutefois, au moment d’exécuter le fichier .itx (petit fichier de moins d’un ko), le lecteur divX se lance et plante presque directement sans que je comprenne pourquoi. J’ai bien entendu tenté le redémarrage de la machine virtuelle, ainsi que la réinstallation du lecteur divX et le retéléchargement du fameux fichier .itx, sans succès…
Donc, je retiens trois choses :
1° : Je ne désespère pas de pouvoir réussir à m’en sortir avec ce téléchargement. Heureusement que je n’ai pas payé spécifiquement pour cet achat (bien qu’en y réfléchissant, je l’ai bien payé quand même). Rien ne me dit que le problème n’est pas chez moi sur la machine virtuelle après tout.
2° : La procédure est celle d’un achat en ligne à laquelle est rajouté des contraintes par rapport à la configuration de sa machine. C’est un peu lourd.
3° : Faut pas compter sur moi pour renouveler l’expérience, même si j’arrive à télécharger ce film. L’OS utilisé ne devrait pas être un facteur pour pouvoir utiliser un service en ligne. Pas étonnant que le téléchargement illégal ai le vent en poupe quand on voit ce que propose l’offre légale !
Ça me rappel une comparaison entre une version DVD (légale) et sa version divX (illégale celle là) d’un même film. Le plus emmerdé est celui qui veut bien faire en payant (bandes annonces, messages d’avertissement, protection anti-copie).
Pour en revenir au téléchargement sur plateforme légale, je botte en touche et je continuerai d’acheter un DVD de temps en temps, sans plus…
Une grosse non information je présume.
Dans la catégorie, « Faut que j’en parle », je viens tout juste de résoudre mon premier Mégaminx.
Voilà à quoi ça ressemble (mégaminx, c’est pas forcement un nom qui parle beaucoup):

Pour ceux qui seraient tentés, il suffit d’adapter n’importe quelle méthode valable pour les cubes 3*3*3.
J’ai un pas mal tâtonné la première fois le temps de trouver comment faire car ça demande une petite gymnastique supplémentaire mais c’est ça qui est fun !
Migration serveur de Lenny à Squeeze
Quand un truc fonctionne, il n’y a pas d’urgence à en changer. Voilà la première raison pour laquelle je voyais bien mon serveur rester un moment encore sous Lenny, alors même que cette version va passer sous peu en old-stable.
De plus, je n’avais jamais fait de mise à jour d’une version majeure de Debian GNU/Linux à une autre. En effet, Lenny est sorti il y a près de deux ans, soit quelques mois avant que je ne l’utilise sur mon serveur. La peur de tout casser et la flemme de tout réinstaller en urgence était sans doute la seconde raison qui me poussait à dire qu’il était urgent d’attendre encore un peu.
J’ai tout de même décidé de migrer aujourd’hui 5 février car il me fallait une version plus à jour de bind9 (les options de nsupdate varient sensiblement selon la version de bind9). Ce n’est pas grand chose mais avec le temps, il n’aurait pas été impossible que je rencontre encore quelques cas similaires.
Au cas où, j’ai une installation toute fraiche de Squeeze sur mon eeepc prête à prendre le relais temporairement en cas de panne de mon serveur principal.
La mise à jour s’est bien déroulé, grâce notamment au wiki.debian-fr.org. Bien que pour cela j’ai prévu un accès direct à la machine (clavier/écran) au cas où, tout s’est déroulé en ssh depuis une autre machine. Ça duré un peu plus d’une heure.
La mise à jour me désinstalle proftpd. Bon, il était installé mais je ne l’utilisais que très peu (il se trouve maintenant dans le paquet proftpd-basic). Je le réinstallerai plus tard.
J’ai aussi dû installer le paquet « gamin » car j’ai rencontré des messages d’erreur avec imap (thunderbird me renvoyant une alerte du type : Filesystem notification error – contact your mail administrator (check for configuration errors with the FAM/gamin library) -> merci encore au forum debian-fr.org).
Rien à signaler sinon. Tout fonctionne normalement.
MàJ du 06/02/2011 à 11h23 :
Squeeze vient de sortir officiellement en version stable ce dimanche. Bonne nouvelle ! Un petit tour sur le site officiel s’impose.
Edit du 20/02/2011 :
Comme le fait remarquer Elessar, une lecture des notes de publication peut être très utile (promis, je ne fais plus de mise à jour sans les lire avant).
Mon NAS fait enfin un boulot de… NAS
Il était rangé depuis quelques mois, remplacé par des machines plus performantes.
Aujourd’hui, il vient épauler mon serveur et en assure les sauvegardes journalières. J’aurais pu utiliser un disque dur externe branché sur mon serveur mais il aurait été dommage d’investir dans un gros disque dur alors que j’avais déjà tout ce qu’il fallait sous la main.
J’en ai marre des chaines de mails !
Rien que la semaine passée, j’en ai reçu deux de la part de mes contacts. Ça part toujours d’une bonne intention mais je constate que ces mails sont d’une part envoyés sans quelques vérifications basiques, et que d’autre part ils contiennent parfois plusieurs dizaines d’autres adresses mails valides.
Que ma boite mail soit spammée par des inconnus est une chose (les outils existent pour s’en prémunir).
Qu’elle le soit par mes contacts en est une autre, d’autant qu’ils le font en pensant bien faire.
42registry
Internet s’est démocratisé en quelques années. D’abord réservé à des universitaires, aux militaires et à quelques entreprises su secteur, il est aujourd’hui présent dans un grand nombre de foyers et est devenu un moyen de communication privilégié. L’objet et victime en quelque sorte de son succès car il est devenu un vaste centre commercial. Cela finalement n’est ni un bien, ni un mal. C’est ainsi. Si les consommateurs sont majoritaires et y viennent uniquement pour consommer (ou vendre), c’est leur droit.
Toute fois, une communauté d’utilisateurs ne se reconnais pas ou plus dans cette manière d’utiliser internet. Les libristes, mais pas seulement, ont une vision quelque peu différente de cet outil. En effet, internet est avant tout un lieu d’échanges où chacun peux apporter sa pierre à l’édifice.
