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Un diplôme de plus en passe d'être validé

Rédigé par -Fred- / 21 juillet 2016 / Aucun commentaire

Les résultats des UE du CNAM que j'ai passé en juin sont tous tombés il y a peu et j'ai validé les dernières qui me manquaient pour faire ma demande de Bac+4 en électronique (Responsable opérationnel en électronique). Le plus dur est fait et il me reste à faire ma demande de diplôme (la partie plus administrative en somme).

En soit, ce n'est qu'un diplôme intermédiaire entre la licence et le diplôme d'ingénieur. Pour autant, je suis bien content de pouvoir le valider car c'est un diplôme équivalent que je visais en 2001 lorsque j'ai commencé le CNAM. J'ai clairement pris mon temps et je l'assume :D . Le chemin pris est au moins aussi important que le but à atteindre.

Maintenant, il me reste à continuer à avancer sur le cycle ingénieur.

Est-ce encore Open Source ?

Rédigé par -Fred- / 12 juillet 2016 / 5 commentaires

Étant à la recherche d'un outil de gestion de collection pour divers usages (dont un pour mes propres besoins), j'ai bien évidement imaginé me tourner vers des outils sous licence libre et donc en open source.

Après une recherche (contenant les mots clé suivant : " logiciel libre de gestion de collection musée "), je suis donc arrivé sur une page présentant le projet SKINmuseum. Petite précision au passage, les quelques moteurs de recherche que j'ai testé avec ces occurrences me renvoient tous vers ce projet dès la première page de résultats. D'emblée, le logiciel semble correspondre à ce que je recherche. Toutefois, je n'ai pas bien compris ce qui était open source dans ce logiciel. J'ai donc posé la question directement aux intéressés, puisque c'est eux qui savent après tout. J'ai donc envoyé ceci :

Bonjour,

Je suis à la recherche d'un outil tel que le votre, ceci afin de mettre en valeur une collection de 3500 pièces. Je réalise cette démarche dans un cadre personnel.

Mes recherches m'ont amené à votre logiciel SKINmuseum dont les caractéristiques semblent correspondre à mes besoins.

Toutefois, je suis à la recherche d'un outil sous licence libre. La page http://www.skinsoft.fr/blog/solution-opensource ne me semble pas très claire sur ce point. Aussi, je souhaiterais avoir quelques précisions. Je comprend que SKINmuseum repose sur des briques de base en Open Source mais je voudrais savoir s'il est lui même sous licence Libre ou non.

Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter.

Cordialement,

A ce jour, plus d'un mois après avoir laissé ce courrier dans le formulaire de contact, je n'ai malheureusement pas eu la moindre réponse. Je pose donc publiquement ici les questions que je me pose. En fait, une seule question m'intéresse : Peut-on légitimement qualifier une solution d'ouverte lorsqu'elle utilise des briques open source et que dans le même temps "son cœur applicatif métier" est fermé ? C'est en tout cas ce qui est écrit :

SKINmuseum est donc un produit ouvert, assemblage d'applications open source, mais son cœur applicatif métier est un logiciel propriétaire. Et cela représente pour nos clients une garantie de qualité de service dans la durée.

Note : je ne remet pas en question les qualités du logiciel (d'autant que je ne l'ai pas essayé) ni le travail réalisé dessus par l'équipe de ce projet.

Dans tout ça, je n'ai pas encore trouvé l'outil (full web de préférence) qui pourra me convenir...

Bonemine entre en service

Rédigé par -Fred- / 07 juillet 2016 / Aucun commentaire

Bonemine, mon nouveau serveur, entre progressivement en service. La machine en elle même ne sert qu'à virtualiser d'autres machines. Ainsi, elle accueil à présent Ordralfabetix (serveur MAIL) et Cetautomatix (serveur WEB). Prochainement, Assurancetourix viendra les rejoindre et prendra en charge le reste de ce que je veux faire tourner.

Le remplacement d'Assurancetourix par un ensemble de machines virtuelles m'a amené à réfléchir à ma manière de superviser mon parc. Ainsi, j'utilise à présent Nagios. Je ne connaissais pas du tout cet outil. J'ai donc déjà passé un peu de temps pour le prendre en main. Ça a un peu retardé ma mise en production de Bonemine mais je n'ai aucune urgence donc...

Bienvenue à Bonemine

Rédigé par -Fred- / 24 juin 2016 / Aucun commentaire

Après plusieurs années de bons et loyaux services, Abraracourcix, mon modeste serveur va passer la main à Bonemine. La config de cette nouvelle machine est la suivante :

  • Athlon 5150
  • 8Go de DDR3
  • DD de 1To
  • Alim Corsair 350W
  • GNU/Linux Debian 8

La config n'est pas monstrueuse mais amplement suffisante pour accueillir plusieurs machines virtuelles. La préparation du serveur va prendre quelques jours mais je devrais pouvoir le mettre en production début juillet si tout va bien.

Un changement de machine est l'occasion de refaire les choses proprement. L'utilisation de machines virtuelles va notamment me permettre d'en dédier à certains usages et donc de mieux cloisonner les différents services que j'utilise. Ceci dit, cela fait plus de machines à administrer au quotidien. Je dois donc encore choisir l'outil qui me permettra de garder un œil sur tout ça. Aujourd'hui, j'utilise Munin pour surveiller l'activité d'Abraracourcix mais je vais quand même faire le tour des solutions existantes pour trouver la plus adaptée.

Abraracourcix ne sera pas totalement démobilisé. Une fois que Bonemine sera en production, il sera reconfiguré pour resservir au cas où Bonemine venait à défaillir (il vaut mieux prévenir que guérir :p ).

Réseaux sociaux et pression sociale

Rédigé par -Fred- / 28 mai 2016 / Aucun commentaire

Fut un temps, avant même l'ère d'internet, la communication ne se faisait qu'en vrai (IRL). Pour communiquer avec quelqu'un il suffisait juste de se trouver face à lui et en gros de parler la même langue (pour faire pédant : adoption par toutes les parties en présence d'un protocole de communication commun pour échanger de l'information). A défaut de parler la même langue, il est toujours possible de bricoler un truc avec les mains. Là, c'est plus rudimentaire mais ça a l'avantage d'être bien plus souple finalement. Ça a bien marché quelques milliers d'années.

Bon, à un moment donné, les gens ont eu la possibilité de communiquer par internet et il faut bien avouer que ce qui a le mieux marché pendant un certain temps, ce sont les trucs normalisés par des RFC (Request For Comments ; ensemble de normes d'internet dont le processus de création est ouvert et où chacun peut participer ; dans la pratique après, il vaut mieux être un spécialiste dans son domaine mais bon, c'est ouvert et c'est ce qui compte). Internet a pu se développer grâce à ça. Typiquement, les protocoles liés au mail sont de ceux là. C'est rudement pratique car tout le monde peut créer une implémentation des RFC correspondants, monter son propre service sans rien demander à personne tout en pouvant communiquer avec les autres personnes qui utilisent aussi le service.

Aujourd'hui, les réseaux sociaux les plus populaires offrent un grand nombre de services à leurs utilisateurs, leurs utilisateurs sont toujours plus nombreux et finalement, nombre d'utilisateurs ne voient internet qu'au travers de leur réseau social. Au passage, petite reformulation, nombre d'utilisateurs de voient d'internet que ce que leur montre leur réseau social. Cela relève du choix personnel et si ce choix n'avait pas d'impact au delà, ça ne poserait pas de problèmes.

Se pose pourtant bien un problème : les réseaux sociaux servent par définition à communiquer entre plusieurs personnes. Mais comment faire communiquer ceux qui ont concentré toute leur activité sociale en ligne et ceux qui ne sont pas présents sur le réseau social en question ? C'est simple en fait :

  • 1 - soit l'interlocuteur qui n'est pas encore sur le réseau social se crée un compte.
  • 2 - soit l'interlocuteur qui se trouve déjà sur le réseau social continue à utiliser des modes de communication "traditionnels" pour atteindre ceux qui sont en dehors.

Le premier choix peut tout à fait être inenvisageable pour des question de respect de la vie privée par exemple. C'est aussi un choix personnel. Reste alors le second choix mais ce canal de communication est par la force des choses de moins en moins utilisé. En clair, il y a de part et d'autre des choix personnels qui par la force des choses finissent par devenir incompatibles.

Aujourd'hui, j'en suis là. J'ai plusieurs fois eu des invitations à m'inscrire sur tel ou tel réseau social pour être en contact avec des proches ou des connaissances. Récemment encore, on me l'a proposé, en me ventant le côté vraiment pratique du réseau social en question. Histoire de ne pas toujours pointer le même, là c'était Linkedin, plusieurs fois par le passé, ça aura été Google+. Je n'en ai jamais rien fait et j'ai à chaque fois indiqué poliment que je ne désirais pas y avoir de compte (une seule inscription Facebook au compteur, pour tester un truc, fermeture ensuite sans avoir utilisé la chose). Ce qui est amusant, c'est que c'est souvent par le mail qu'arrivent les invitations à s'inscrire sur le réseau social.

Le rapport de force tourne à l'avantage des utilisateurs de réseaux sociaux et la pression est de plus en plus forte pour y aller. En effet, je constate que je ne reçois plus autant de nouvelles de mes proches aujourd'hui alors que la plupart on une activité en ligne parfois importante. L'absence sur les réseaux sociaux n'est pas vraiment remarquée et quand bien même elle peut l'être, ça ne change rien.

Par honnêteté intellectuelle, je me suis demandé après coup si ce que je reproche aux réseaux sociaux n'était pas déjà reprochable à internet (média pour lequel il faut déjà être équipé), ou même à chaque évolution précédentes dans nos modes de communication (langues orales ou écrites par exemple). Finalement, ces (r)évolutions ont toutes pu à un moment placer certains individus en marge et je ne vois peut être que ce qui m'arrange. Tout cela est probablement exact. Aujourd'hui, une personne ne sachant ni lire ni écrire vit une exclusion bien plus importante que celle que je décris dans ce billet.

Toutefois, les réseaux sociaux ont à mon sens amené quelque chose de vraiment nouveau, à savoir qu'ils sont, au moins pour les plus populaires d'entre eux, centralisés et fermés. Alors que les modes de communication précédents se contentaient de fixer les règles pour échanger de l'information, les réseaux sociaux eux contrôlent en plus l'espace où ces règles s'appliquent et ont une vue générale sur l'ensemble de ce qui s'y déroule.

J'en arrive donc aujourd'hui à une aberration. Puisque je réfléchi un peu à ma manière de communiquer et que je cherche à être cohérent, j'en arrive à m'exclure tout seul du groupe, comme un grand, alors que ce n'est pas mon but :/ ...