Il y a quelque temps, on m’a offert une réédition de la megadrive (megadrive H&B SM-3000). Cette console semble vraiment sympa puisque qu’elle comprend 15 jeux sega et 25 autres jeux (interactifs ou arcade). Le coffret comprend, outre la connectique, deux manettes infra rouge sur lesquelles il est possible de monter divers éléments esthétiques pour coller à certains jeux interactifs (raquette de ping pong, club de golf et batte de base ball). En outre, on peut y glisser des cartouches originales pour y jouer (pal et ntsc semble-t-il). Le tout est vendu une quarantaine d’euros.
N’ayant plus de megadrive depuis quelques années, cette machine me convenait parfaitement, sur le papier tout du moins. En effet, je suis allé de déception en déception avec cette appareil. Ce petit article s’adresse à ceux qui seraient intéressés pas l’achat d’une telle console.
Le premier gros truc qui ne va pas, c’est que tout les jeux sega tournent plus lentement que les originaux. Le son lui même n’est pas restitué correctement. C’est flagrant et ça casse tout. Les Sonics en deviennent poussifs. Sur la première réédition de megadrive par H&B, il me semble l’on peut basculer la console en 60Hz au lieu de 50Hz, ce qui corrigerait un peu le problème. Là visiblement, ce n’est pas possible (est-ce le même PCB ? Je ne sais pas, c’est à voir).
L’autre gros problème, ce sont ces manettes infra rouge. Si pour une raison ou une autre la manette n’est plus en face de la console, on perd le contrôle. Bon, on peut m’objecter qu’il est possible de brancher des manettes originales mais ce n’est pas le but. Ces manettes sont d’autant plus impraticable lorsqu’on veut jouer aux jeux interactifs. En effet, les diodes infra rouge (quatre par manette) se trouvent sur ce qui devient par exemple le manche de rackette. Je sais que j’ai de grandes mains mais quand même. Neuf fois sur dix, mes gestes ne sont pas pris en compte.
Je pourrais aussi parler des jeux intégrés. C’est sans doute un peu subjectif mais il n’y a pas beaucoup de gros hits intégrés à cette réplique (hormis sonic 1 et 2 + sonic spinball). Je ne dis pas que le reste est pourris mais bon, tant qu’à mettre quinze jeux, autant mettre le paquet. Ce n’est pas bien grave, on puisqu’on peut y mettre ses cartouches (je reparle plus loin).
Le seul point positif est que l’on peut accéder directement à à peu près tout les niveaux de chaque jeu (mais comme les jeux intégrés de la console sont globalement injouables…).
Cette console étant tout sauf une bonne affaire, je me suis racheté d’occasion une megadrive II et quelques jeux. Là au moins, pas de mauvaises surprises et on s’amuse bien.
A tout hasard, j’ai voulu vérifier si les jeux en cartouche avaient les mêmes problèmes de lenteur que le jeux intégré lorsqu’ils étaient branchés sur la console H&B. Nouvelle déception car j’ai bien essayé une dizaine de jeux mais pas un seul n’a démarré (je précise que ces jeux fonctionnent bien). Bref, à ceux qui seraient tentés, fuyez, tout simplement…
Un seul projet m’occupe réellement en ce moment : mon clone de Zelda 3 -> Action RPG.
Comme je le disais dans un article plus ancien, ce projet était en pause pour plusieurs raisons. J’ai recommencé depuis quelques jours à travailler exclusivement dessus.
Cette fois ci, j’entends le faire proprement en tenant compte de mes précédentes erreurs. Ainsi, je reprend le projet du début et je prend actuellement le temps de bien modéliser le programme, quitte à y passer du temps (ce qui est l’occasion de découvrir l’UML).
Les 8 mois passés au premier développement n’auront pas été inutiles, bien au contraire, car ça m’aura permis de défricher plusieurs choses et de mieux voir où je vais aujourd’hui. Parmis ce que j’ai déjà codé, pas mal de choses seront directement réutilisables (je pense à la partie de gestion des collisions notamment).
Concernant les ressources non libres (sprites du jeu original essentiellement), je m’en contente aujourd’hui mais j’espère pouvoir à terme m’en détacher afin de réaliser un Action RPG totalement libre. Je me pencherai sur ce point lorsque j’aurai bien avancé sur le développement C++ du jeu.
Le projet GNU Diabolo Simulator est en pause actuellement mais est fonctionnel dans la version proposée au téléchargement. Quelques améliorations sont déjà prévues pour la suite (essentiellement l’ajout d’une fonction passing).
Jusqu’au 5 mars dernier, ce blog recevait 4 à 5 visiteurs par jour (avec parfois des pointes à 7 ou 8). En moyenne, 2 visiteurs atterrissaient sur ce blog suite à une recherche sur Google.
note 1 : pour connaître ces chiffres, j’utilise l’outil StatPress dans mon moteur de blog WordPress. J’élimine périodiquement et à posteriori les logs de bots car eux ne m’intéressent pas. Cela veut dire que je ne leur interdit pas l’accès et le référencement de mon blog. Parmi ce que j’élimine à posteriori de la base de donnée figure certaines adresses IP (moins d’une dizaine à ce jour), les « visiteurs » pour qui je n’ai pas l’info à la fois du pays, du navigateur et de l’OS utilisé, et enfin certaines nations improbables (je suis étonné de trouver du .ru). Ce filtre n’est sans doute pas parfait et il y a peut être des faux positifs mais globalement, il ne me semble pas déconnant. Notons enfin que j’utilise Statpress depuis début janvier.
Depuis le 6 mars 2012, en à peut près un mois donc, j’ai reçu en tout et pour tout 5 visiteurs en provenance de Google. Je ne m’explique pas cette chute brutale car du coup, j’ai aujourd’hui 2 à 3 visiteurs par jour qui arrivent soit directement en tapant l’URL, soit en cliquant sur un lien renvoyant à mon blog (essentiellement sur des forums où j’ai mes habitudes).
Pour en revenir à Google, j’ai moi même essayé de trouver mon blog, sans réel succès. En tapant par exemple explicitement « sujets libres », le premier (et seul) lien faisant réellement référence à mon domaine arrive en page 1 mais n’est pas un lien cliquable. Pour tout dire, il n’y a pas d’autres références à mon domaine dans les 10 premières pages de résultats avec cette recherche. En comparaison et avec la même recherche, Yahoo! et Bind renvoient chacun 4 liens rien que sur la première page.
« sujets-libres.fr » cette fois marche parfaitement avec Google mais à ce stade, il n’y a plus besoin de moteur de recherche pour trouver mon blog (au passage, site:blog.sujets-libres.fr qui montre les pages référencées par Google de mon blog montre que Google le connaît). Une recherche de mon prénom/nom (Frédéric Micout, qui figure déjà dans la page auteur de ce blog) ne renvoi pas non plus vers mon blog. Je n’ai pas trouvé d’autres recherches sur Google pour retrouver mon blog ou mes autres sous domaines, y compris en utilisant celles qui avait déjà mené plusieurs fois à mon blog avant le 6 mars.
note 2 : je n’ai pas du tout ajouté de mots clés dans les balises meta de mon blog (meta keywords), ni avant, ni après ce brusque changement de traitement de la part de Google. J’exclus donc que leur absence puisse expliquer ce qui se passe aujourd’hui.
J’en suis arrivé à la conclusion que mon domaine était, pour une raison que j’ignore encore, presque totalement déréférencé par Google et très certainement placé dans la « sandbox ». Il n’y a pas de sites commerciaux lié à l’un de mes sous domaines et très franchement, le nombre de visiteur n’est pas ma préoccupation majeure. Le plus important est que ce que je publie reste accessible et ce n’est pas un acteur comme Google qui va empêcher cela.
Ceci dit, cette situation illustre quand même un problème de fond. Le moteur de recherche Google est massivement utilisé par les internautes et dispose de fait d’un pouvoir énorme vis à vis des sites qu’il indexe (ou non). Il n’y a pas vraiment de devoir qui accompagne ce pouvoir. Je ne crois pas qu’il y ai d’obligation de transparence de leur part et vu de ma fenêtre, cela semble en tout cas assez opaque…
sources : oui (inclues dans l’archive à télécharger)
à venir : simulation siteswap à plusieurs jongleurs (passing) ; générateur de séquences siteswap valides.
En voici un petit aperçu :
Il m’a semblé qu’il y avait très peu de logiciels de simulation au diabolo. A ma connaissance, un seul en fait mais qui ne semble malheureusement plus être maintenu ou évoluer depuis plusieurs années. Étant moi même jongleur, j’ai donc décidé de me créer ce petit outil et de le partager. Le programme est déjà fonctionnel mais je suis preneur de retours si vous en avez.
Voilà plus d’un an que j’ai décidé de ne pas mettre à jour ma machine principale qui tourne sous Ubuntu 10.10. La raison de cette pause est assez simple : Unity.
Dans le même esprit, la prochaine version stable de Debian (j’ai nommé Wheezy) embarque par défaut Gnome 3, et donc Gnome shell. Wheezy n’est encore qu’en testing mais le jour où cette version passera en stable, je serai confronté là aussi à un choix du même ordre.
L’inconvénient de cette situation, c’est que progressivement je me passe des versions les plus récentes des paquets intégrés au distributions que j’utilise et que tôt ou tard, ces mêmes versions de distributions ne seront plus maintenues.
Comme il ne sert à rien d’attendre indéfiniment, j’ai à la fois mis à jour la Debian sur mon portable (passée en testing pour l’occasion) et mis à jour ma machine principale jusqu’à Ubuntu 11.10.
Pour tout dire, les deux n’ont pas tenu plus d’une semaine (enfin… , je n’ai pas tenu plus d’une semaine). Ce temps est bien entendu trop court pour que je me fasse une idée précise de Gnome Shell et de Unity mais dans les deux cas, les mêmes impressions se dégagent : je les trouvent à la fois beau mais dans le même temps, je les ai trouvés plus lourds à utiliser. C’est vraiment subjectif mais trop de choses changent en même temps à mon goût et je n’ai pas perçu de gain réel en les utilisant. J’imagine qu’en prenant sur moi et en cherchant à personnaliser ces environnements à ma sauce, j’arriverai à des résultats plus acceptables mais tout cela demande du temps et je ne suis pas certain du tout d’être plus à l’aise qu’avec Gnome 2 et son interface classique.
Conclusion : malgré leurs qualités, ni Gnome Shell, ni Unity ne sont fait pour moi.
J’en ai donc profité, et c’est ce qui motive ce petit article, pour passer à XFCE4 sur toutes mes machines de bureau/portables. Plus précisément, j’ai installé Xubuntu 11.10 sur ma machine de bureau et mon portable afin d’y avoir exactement la même config. Mon eeepc 701 étant un poil trop juste pour Xubuntu (espace disque insuffisant), j’y ai installé une Debian stable de base à laquelle j’ai ajouté un environnement XFCE 4.
Par le passé et faute d’avoir testé XFCE 4 plus de 10 minutes d’affilée, je n’en gardais que l’image d’un environnement plutôt destiné aux petites configurations et autres ordinosaures.
Aujourd’hui, je me rend compte que j’aurais mieux fait de m’y pencher avant. En tout cas, j’ai vraiment eu une agréable surprise : c’est à la fois léger et très configurable. Exactement ce que je recherche et qui me manquait sous Unity ou Gnome Shell.
A l’avenir, il n’y a pas de raison que j’en change et que je ne recommande pas.
Voici un petit point sur mes projets en cours et/ou à venir :
Clone de Zelda 3 [C++/SDL]
Il y a quelques mois, je me suis lancé dans le développement d’un RPG type Zelda 3. Ce projet a par ailleurs aussi nécessité le codage d’un éditeur de carte.
Le jeu est loin d’être pleinement fonctionnel mais le perso peut déjà bien interagir avec son environnement (déplacements, gestion des collisions, interaction avec quelques personnages non joueurs et avec des éléments de décors…).
Aujourd’hui, le jeu est en pause pour plusieurs raisons.
La première est que mon code commence à être relativement lourd à maintenir et débugger, ce qui me fait dire que si je continue dans cette voie, je vais droit au mur. C’est clairement la raison principale de ma pause.
La seconde raison est que je souhaite produire ce jeu entièrement sous licence GPL et cela n’est pas possible si j’utilise les sprites et autres graphismes du jeu zelda 3 de la snes. Cette raison est moins importantes que la précédente mais elle n’est pas négligeable.
De fait, j’ai stoppé temporairement le développement de ce jeu, le temps de trouver comment réaliser un RPG sans réutiliser des contenus non libres.
Le projet sous sa nouvelle forme sera très certainement repris depuis le début (sachant qu’une partie de mon code actuel est directement ou indirectement réutilisable).
Tetris like [C++/SDL]
Je considère ce projet comme presque terminé. L’idée était avant tout de réaliser quelque chose et de le mener à terme. Je m’y repencherai à l’occasion mais ce n’est pas ma priorité.
Simulateur de diabolo [C++/Qt]
Je travaille sur ce projet depuis fin décembre 2011, bien que j’y pense depuis un moment. Mes objectifs sont multiples :
- réaliser un outil de simulation de jonglerie au diabolo (siteswap / passing). Cet outil devant être à la fois bon, utile, pratique et sous licence libre.
- apprendre à mieux développer en C++ (pour ensuite aussi pouvoir retravailler plus efficacement sur mon projet de RPG).
- apprendre à utiliser Qt (note : la doc en ligne est vraiment bien faite).
- mieux comprendre les siteswaps et le passing.
Le développement est relativement bien avancé et commence déjà à être utilisable pour visualiser des siteswaps à un seul jongleur (mais il reste tout de même, entre autre, les parties spécifiques au passing à développer).
Pour la suite, j’ai quelques autres thématiques en vue (et pas que du soft) mais rien de concret encore.
note : il faudra aussi que je prenne le temps de réunir les sources de mes projets sur une seule page…
Voici un petit jeu de tétris que j’ai réalisé ces derniers jours : TetrisLike.tar.gz
Il est développé en C++ (c’est un bien grand mot) et nécessite l’installation préalable des libs suivantes : SDL, SDL_image et SDL_GFX.
Sans révolutionner le genre, ça reste amusant tant à développer qu’à jouer.
Rapide message pour indiquer que je quitte le monde merveilleux d’internet par orange pour OVH (offre nobox).
Mon accès vient tout juste d’être activé et mon serveur a pris sa place ce soir. Pour le moment, et donc avec le (vraiment) peu de recul que j’ai, c’est beaucoup mieux :
Une IP fixe IPv4 (plus besoins de dyndns).
Une tranche IPv6 pour plus tard (qu’il me tarde d’utiliser).
Plus de filtrage du port 25, ce qui m’autorise à utiliser à utiliser mon serveur SMTP sans passer par celui de mon FAI.
Pas d’autres cochonneries en vue. A priori, c’est un accès internet neutre.
Je paye enfin uniquement pour ce que j’utilise, à savoir une connexion internet avec un débit correct.
Il est amusant de constater que mon abonnement actuel internet est 2€ plus cher que la seule option IP fixe chez orange (si leurs tarifs n’ont pas évoluer depuis que j’ai vérifié il y a quelques mois).
Reste donc à voir si à l’usage tout se passe correctement, notamment en ce qui concerne la qualité de service.
[Ajout du 22/11/2011]
J’ai rencontré quelques soucis plutôt aléatoires le premiers jours. Débit en download tombant à 1Mb/s (contre 10Mb/s normalement), Certaines page presque tout le temps inaccessibles, pertes de connexion et difficultés tout simplement à me reconnecter.
Pour expliquer cela, j’ai d’abord pensé à la prise téléphonique (qui vient tout juste d’être ajoutée) mais les défauts se sont reproduits sur une autre prise. J’ai ensuite suspecté mon modem/routeur qui semblait avoir eu bien chaud (il est mieux refroidit en position verticale) avant de me dire que le problème pouvait être côté FAI (car une fois connecté, j’ai toujours pu me atteindre le manager d’OVH même lorsqu’aucune autres pages ne s’affichaient). J’ai bien tenté quelques réglages dans le manager (comme changer de LNS) mais rien de probant non plus.
J’ai finalement trouvé la cause de mes ennuis : l’interface chaise clavier, la même qui (a) écrit ce petit texte. Bref, les réglages de mon modem n’étaient pas corrects, notamment le MTU trop important (1492 au lieu de 1456) et une mauvaise méthode de multiplexage (VC au lieu de LLC).
Tout cela était indiqué sur le site d’OVH (comme quoi : RTFM, ça ne fait jamais de mal…).
Je ne suis pas très actif ces derniers mois, mais il y a quelques raisons à cela : alors, non, je ne fais pas ma feignasse. Au contraire en fait.
Tout d’abord, mon premier semestre 2011 a été fortement pris par mes examens au CNAM (et surtout par les cours à bosser au préalable). Ces examens sont bien passés au final.
Ensuite, je me suis mis au C++ et je développe un RPG type Zelda (je réutilise les sprites de la version SNES et la librairie SDL). Ce projet a débuté mi avril dernier et je m’y consacre pleinement durant mon temps libre depuis que mes examens sont passés. Ça avance tranquillement mais sûrement et j’ai bon espoir de finir le développement de ce jeu.
En tout cas, ce sera quelque chose dont je reparlerai ici.
Une fois n’est pas coutume, voici une recette de cuisine largement inspirée d’une autre trouvée sur Marmiton : la recette du gâteau Breton.
Ingrédients :
250 grs de beurre tendre demi sel.
250 grs de sucre.
500 grs de farine.
6 œufs.
un sachet de sucre vanillé.
un demi sachet de levure.
du sel.
Préparation :
Faire préchauffer le four th8 (225°c).
Mélanger le sucre et le sucre vanillé.
Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Ajouter 5 jaunes d’œuf et mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Ajouter la farine et la levure puis mélanger encore jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Disposer la boule dans un plat de 20 à 25 cm de diamètre et aplatir jusqu’à obtenir une pâte d’épaisseur régulière et de surface lisse.
Mélanger le dernier jaune d’œuf avec un peu d’eau du sel.
Verser ce mélange sur toute la surface de la pâte. Au passage, le plus simple est d’étaler ce jaune d’œuf à la main, ce qui permet de lisser très facilement la surface du gâteau.
Dessiner les strilles à la fourchette sur la surface.
Mettre au four (qui depuis le temps doit être bien chaud) durant un peu plus de 25 minutes.
Retirer le gâteau lorsque la surface est complètement dorée.
Voilà ce que donne un gâteau breton classique (bien que celui là aurait dû rester un poil plus longtemps au four) :
J’aime beaucoup la variante aux pruneaux :
Ingrédients supplémentaire :
150 grs environ de pruneaux pâtissiers.
encore un peu de sucre (l’unité est pifométrique, disons une grosse cuillère à soupe ou plus).
Préparation supplémentaire :
Couper les pruneaux finement.
Les faire ensuite chauffer avec un peu d’eau et le sucre dans un casserole et laisser réduire.
Au lieu de placer toute la boule de pâte dans le plat, n’en mettre que la moitié.
Étaler les pruneau de manière uniforme sur la pâte.
Recouvrir avec la seconde partie de la pâte (en faire un disque plutôt qu’une boule avant cette opération, ce sera plus simple).
Continuer la préparation normalement.
Mes premiers essais étaient bien crames car mon four chauffait à la fois par le haut et le bas. En ne chauffant que par le haut, j’ai le résultat que je veux (enfin, je m’en rapproche plus facilement :p).